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Nadir Bella, spécialiste en finances, à propos de l’impact de la crise sur l’Algérie
Les réserves en devises du pays en baisse Par :Khaled R. - LIBERTE
Dans cet entretien, cet expert international aborde la question fondamentale de la durée de la crise financière et de son impact sur l’Algérie. Il propose un arbitrage dans les dépenses publiques en cas de poursuite de la chute des prix du pétrole.
Quelles sont les incidences positives et négatives de la crise financière mondiale sur l’Algérie ?
Nadir Bella : Si la crise financière internationale et la récession économique qui lui est concomitante ne durent pas plus de 1 à 2 années, leurs conséquences sur l’Algérie seront marginales. Mais si la crise s’installe dans la durée, les conséquences seront beaucoup plus importantes. La variable clé est donc la durée de la crise. Cette question pour l’instant ne recueille pas l’unanimité auprès des experts. Les raisons qui incitent à un relatif optimisme pour l’économie algérienne si la crise internationale ne va pas au-delà de 24 mois sont les suivants. En premier lieu, les recettes d’exportation d’hydrocarbures vont fortement diminuer par rapport au pic atteint au premier semestre 2008.
Grande animation au pavillon algérien [Aps 21/11/08] DAKAR- Une grande animation régnait jeudi soir dans le pavillon algérien érigé à l'occasion de la 18ème Foire internationale de Dakar (FIDAK) ouverte le même jour dans la banlieue de la capitale sénégalaise avec la participation d'une trentaine de pays, a-t-on constaté sur place. Dés l'ouverture officielle de cette manifestation plusieurs visiteurs ont afflué vers les stands des différents exposants algériens qui présentent une gamme variée de produits algériens notamment les médicaments et produits pharmaceutiques, produits agro-alimentaires, textiles, industriels, cosmétiques et matériels agricoles.
En plus des affaires de détournement de l’argent à Sétif et à El Eulma, d’autres affaires font actuellement l’objet d’enquêtes.
Le ministre de l’Education nationale, Boubekeur Benbouzid, a affirmé hier, que plusieurs affaires de dilapidation d’argent ont été découvertes dans son secteur. «Il est vrai qu’il y a certains directeurs d’école qui les utilisent à d’autres fins comme pour l’affaire de Sétif. D’ailleurs, les directeurs de ces écoles sont poursuivis en justice et d’autres vont suivre». Sur ce sujet précis, le ministre a tenu à apporter des précisons
Le choix des hommes par Ghania Oukazi - le Quotidien d'Oran Le remplacement du directeur général de la Télévision nationale par un cadre du secrétariat d'Etat, chargé de la Communication, vient confirmer que le choix des Hommes peut se faire, au gré des humeurs et autres conjonctures très particulières.
Hamraoui Habib Chawki, un nom qui a longtemps rimé avec le poids du patrimoine audiovisuel national, vient d'être écarté de la Télévision nationale.
L’Algérie parmi les derniers de la classe Hormis quelques avancées techniques chèrement payées mais encore mal maîtrisées, le système bancaire algérien peine à sortir de son archaïsme. Les réformes conduites sans détermination particulière, pour ne pas perturber les banques publiques conçues pour servir un système rentier et bureaucratique plutôt que le développement économique du pays, ne pouvaient, à l’évidence, tirer un tel secteur vers la modernité.
Un constat que vient du reste de confirmer une étude réalisée par l’institut international de sondages World Economic Forum’s Global Competitiveness Report qui classe le système bancaire algérien au 134e rang mondial. Les résultats du classement, publiés sur certains sites on line, indiquent que l’évaluation établie sur la base de l’octroi de notes d’appréciation comprises entre 1 et 7 a accordé à peine 3,9 à l’Algérie.
Avec la crise, un avenir incertain Les grands chantiers de l’Algérie risquent-ils de subir un coup de frein en raison des perspectives en clair-obscur qu’on prête au marché pétrolier ? En tout cas, la crise financière internationale n’a pas manqué de soulever toutes sortes de questionnements sur le sujet. Avant-hier, c’était à l’ancien ministre des Finances, Abdellatif benachenhou, de plaider, comme rapporté dans la presse nationale, le report de certains programmes d’équipement des principaux acteurs économiques publics, tels que Sonatrach et Sonelgaz.
Voilà que finalement cette crise financière survenue dans les économies développées a fini quand même par se révéler contagieuse à notre économie, quand bien même nos gouvernants professaient le contraire des semaines durant. Pourtant, au moment fort de la crise, un expert financier algérien, El Hachemi Siagh, invitait à moins d’optimisme : « Le fait que nous n’ayons pas un marché financier moderne avec une Bourse développée et que nous ayons un système bancaire peu développé, moderne et parfaitement intégré à l’économie mondiale n’est pas une raison pour s’en réjouir. » En effet, lui-même a considéré que « les effets induits de la crise sont aussi importants que les effets directs ».
Finies les grèves de deux ou trois jours. L’Intersyndicale autonome de la Fonction publique (IAFP) opte, comme d’autres entités syndicales, pour le durcissement. « Les débrayages de courte durée ne rapportent rien. Nous en avons déjà fait l’expérience et vu que cela pénalisait les fonctionnaires contestataires qui subissaient à chaque grève des ponctions sur salaire sans que cela ne fasse avancer pour autant leurs revendications », souligne Mohamed Salem Sadali, secrétaire général du SATEF, lors d’une conférence de presse de l’IAFP tenue hier au siège du SNAPAP à Alger. Ce constat pousse l’Intersyndicale à revoir son plan d’actions futures. « Les militants syndicaux veulent passer à un niveau supérieur. Certains d’entre eux insistent pour qu’on aille vers une grève illimitée. D’autres suggèrent la radicalisation du mouvement de contestation. Une chose est sûre : aucun militant de base ne veut la poursuite de ces grèves cycliques d’une ou deux journées », indique-t-il. Pour décider de la forme et du ton à donner à sa prochaine action, l’Intersyndicale va retourner vers sa base militante. En premier lieu, elle compte soumettre à l’approbation de la base une « charte d’actions », qui comporte plusieurs points dont l’organisation de rassemblements régionaux dans toutes les wilayas du pays.
Le projet de loi sur l’énergie nucléaire sera soumis prochainement au gouvernement et la loi devrait être amendée au cours du premier trimestre 2009 », a affirmé hier, le ministre de l’Energie et des Mines, M. Chakib Khelil, lors d’une conférence de presse animée à l’issue de l’ouverture des travaux de la 4ème Semaine de l’énergie qui se tient à Alger. Le ministre a souligné que cette loi va permettre de séparer le rôle de la puissance publique, c'est-à-dire, la sûreté et de la sécurité nucléaire, de celui de la production, la commercialisation, la recherche et le développement de cette énergie.
un bon millésime 2008 en perspective[Aps 16/11/08] ALGER - Grâce surtout à des pluies abondantes et précoces, il y aura, cette année, de la belle olive et de la bonne huile, applaudissent les producteurs et les professionnels pour qui la récolte 2008 compterait parmi les meilleures de ces dix dernières années. En Kabylie, immense oliveraie s'il en est, les arbres ploient jusqu'au sol sous le poids de fruits généreusement abreuvés par les précipitations des mois de septembre et d'octobre, au contraire de l'année précédente où les oliviers paraissaient tristement chétifs et désespérément dégarnis. Les premières cueillettes ont commencé dans certaines régions et les propriétaires d'huileries, modernes ou traditionnelles, s'activent à remettre en marche leurs machines laissées au repos pendant la période de disette.
Le FMI appelle l’Algérie à rationaliser ses dépenses publiques Le président de la délégation du Fond Monétaire International diligentée à Alger a affirmé que l’Algérie ne sera pas touchée par la crise financière mondiale, du moins pour les trois prochaines années. Il a toutefois révélé que cette commission a proposé au Gouvernement Algérien de rationaliser les dépenses publiques au cas où la situation financière mondiale venait à perdurer.
Plus de 1700 participants de 35 pays Dans la quatrième semaine de l’Energie, ouverte par le ministre de l’Energie et des mines algérien, M. Chakib Khalil, en présence de Mme Neelie Kroes, membre de la Commission européenne chargée de la concurrence, il a été question des plus grands défis rencontrés par ce secteur, après les changements internationaux et au besoin urgent de la consommation d’énergie et la nécessité de la renouveler.
l'engagement jusqu'au dernier souffle [Aps 10/11/08] ALGER - Miriam Makeba ou "Mama Africa", la célèbre voix du continent africain, dont les chansons sont des hymnes à la tolérance, la paix et le devoir de mémoire, est décédée dans la nuit de dimanche à lundi près de Naples (Italie) laissant un vide irremplaçable pour son public. Miriam Makeba, cette chanteuse sud-africaine symbole de la lutte anti-apartheid, a réussi, à travers son parcours, à défendre les principes d'une vie digne et décente des peuples, pour un pays, pour un continent ou carrément pour le monde entier. Celle qui a toujours rêvé d'une grande Afrique unie, n'a jamais manqué d'appeler les Noirs et les Blancs de son pays à "apprendre à se connaître et à vivre ensemble"...
Quand Yasmina Khadra reçoit le prix de l’émission «Salut les terriens» Dur, dur d’être écrivain algérien «nationaliste» à Paris. Ce constat, Yasmina Khadra l’a appris à ses dépens, en sortant dans la capitale française son dernier roman. Invité à des émissions télévisées françaises pour faire la promotion de sa dernière oeuvre littéraire, Yasmina Khadra n’a pas cessé de dénoncer sa mise à l’écart des prix de la nouvelle saison littéraire. «Je n’ai pas le profil de romancier algérien pour avoir sa carte d’écrivain reconnu sur la scène parisienne», a déclaré l’auteur de l’Attentat sur le plateau de l’émission Salut les terriens de Thierry Ardisson. L’écrivain algérien traduit dans plus de 30 pays, avait pris tout le monde de court en reconnaissant qu’il avait été militaire à 9 ans et qu’il a façonné sa personnalité littéraire à travers ses dizaines d’années passées dans l’Académie militaire puis dans les casernes de l’armée.
RÉDUIT DE 35% SA PRODUCTION Touché par la crise financière internationale, le numéro un mondial de la sidérurgie réduit sa production de 35% pour le quatrième trimestre de l’année. Conséquence, le géant indien a décidé de revoir sa stratégie d’investissement en Algérie.
Crise à El-Hadjar. Les espoirs fondent comme de l’acier. Le numéro un mondial de la sidérurgie est frappé de plein fouet par la récession économique. Les résultats publiés par le groupe hier matin, sont apparus en dessous du consensus, alors que des réductions de la production ont été mises en place. Face à la persistance de la crise financière mondiale, Arcelor Mittal installé en Algérie, où le complexe sidérurgique d’El Hadjar emploie plus de 8000 travailleurs, s’est trouvé dans l’obligation de réduire son taux de production à 35% au quatrième trimestre, contre 15% visé initialement, et l’arrêt de 15 hauts-fourneaux à travers le monde pour «s’adapter» à la baisse de la demande.
Les histoires de débit en ADSL continuent de faire parler d’elles à Oran, et ce, à cause des ralentissements et baisses du débit chez certains abonnés d’Algérie Télécom qui dénoncent ce genre de pratiques commerciales pour avoir payé des débits aléatoires qui ne correspondent pas souvent à ceux fournis.
«C’est carrément de l’arnaque.Je viens pour faire une réclamation au niveau de l’agence Abbane Ramdane car j’ai un contrat d’abonnement ADSL, j’ai payé pour une connexion de 512 kilo-octets mais dans la réalité, le débit a été toujours en deçà des 512, voire même inférieur aux 256 kilo-octets. Je ne citerai pas les nombreuses pannes et ralentissements. Aujourd’hui encore, je reçois une facture pour payer ce débit théorique. C’est vraiment décevant», clame M.B., un médecin, visiblement écœuré par la mauvaise prestation de ce fournisseur d’ADSL. Il faut dire qu’au sujet de la qualité des prestations, de nombreuses réclamations se font au quotidien au niveau des agences commerciales d’Algérie Télécom,
Le billet électronique arrive en Algérie. En effet, la compagnie aérienne française Aigle Azur a annoncé, hier, la généralisation à partir du 3 novembre dernier, du billet électronique sur tous ses vols à destination ou en partance de l'Algérie. « Depuis le 3 novembre, l'ensemble des agences de voyages algériennes ont désormais la possibilité d'émettre des billets électroniques sur les vols Aigle Azur », se félicite la compagnie aérienne française. Considéré comme une véritable révolution technologique, le billet électronique est pratique pour les passagers comme pour les agences de voyages...
L’usine Samha entrera en production en avril 2009 Ce projet de fabrication de pas moins de 1 500 000 appareils électro-domestiques permettra la création de 3 560 postes d’emploi dont 1 600 directs.
Par : Faouzi Senoussaoui LIBERTE
M. Issad Rebrab, président du groupe Cevital, et l’ambassadeur de la Corée du Sud, le P-DG de Samsung, accompagnés d’une importante délégation ont procédé hier à la pose de la première pierre d’un mégaprojet d’électronique implanté dans la zone industrielle de Sétif. En effet, le projet de fabrication de pas moins de 1 500 000 appareils électro-domestiques, qui entrera en exploitation au mois d’avril 2009 au plus tard, permettra de créer 3 560 postes d’emploi dont 1 600 directs. Avec l’investissement de plus de 6 milliards de dinars (capital social 100% Cevital), le groupe contribuera financièrement au budget de l’État avec un montant de l’ordre de 2 milliards de dinars. Le leader mondial de l’électronique et de l’électroménager aura à exporter une grande partie de sa production vers les pays d’Europe et d’Afrique...
Aps 2/11/08] BEJAIA - Le rideau s'est levé samedi après-midi à Béjaïa sur le premier festival de la musique et de la chanson kabyles en présence d'une pléiade d'artistes de renom. Akli Yahiatène, Cherif Kheddam, Djamel Allam, Chérifa, pour ne citer que ceux-là, ont tenu à marquer de leur présence le coup d'envoi de cette manifestation qui va réunir, pendant six jours, une cinquantaine de concurrents amateurs issus de huit wilayas et qui vont pouvoir y trouver l'opportunité de faire valoir leurs talents et leur passion. La séance inaugurale s'est déroulée dans une ambiance festive, de rencontre, de retrouvailles, mais aussi dans une émotion poignante. Et pour cause, Djamel Allam, qui a ouvert "le bal", sur une chanson de Farid Ali, le poète de la Révolution, a réussi à mettre toute l'assistance en émoi, en entonnant "ayemma azizène ouretsrou" (mère ne pleure pas)...
Boostée par une flotte renouvelée qui permet une «plus grande flexibilité», Air Algérie s'apprête à boucler 2008 avec le lancement de deux nouvelles dessertes internationales : Oran-Oujda et Constantine-Tunis. Le décollage de ces deux lignes maghrébines est «prévu avant la fin de l'année», indique la compagnie dans un dossier de presse remis aux médias à Paris, à la veille du lancement du très touristique Paris-Tamanrasset.
Le représentant général de la délégation France Nord a confirmé l'information contenue dans le dossier de presse, mais sans s'y attarder. Selon des informations recueillies par Le Quotidien d'Oran de bonne source, les procédures réglementaires et techniques auraient été ficelées.
Le groupe Cevital qui fournit l’essentiel des besoins du marché local en sucre raffiné, avec une production de 800 000 tonnes par an, ambitionne d’exporter ce produit à partir de 2009, grâce à l’extension à 1,8 million de tonnes par an de sa raffinerie géante de Béjaïa, a annoncé le P-DG du groupe, Isaad Rebrab, à l’AFP. 28 Octobre 2008, La Tribune Imprimer Envoyer cet article à un ami Diminuer la taille du texte Augmenter la taille du texte
Fruit d’un investissement de 30 millions d’euros, l’extension de la plus grande raffinerie de sucre du pays permettra de quasiment doubler la production de sucre de Cevital et de dégager un excédent de 900 000 à 950 000 tonnes de sucre qu’il entend placer sur les marchés extérieurs, en tablant sur de faibles coûts de production...